27 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

GC – « Genesis ».

« Je me sens mal pour Souta-kun.
-Comment ça ? Je pense faire de mon mieux pour être socialement agréable.
-Tu n’y arrives pas.
-Ah bon…
-Tu es beaucoup trop à l’ouest. »

Je suis à l’ouest?
C’est peut-être vrai que mon esprit fonctionne en décalage par rapport aux autres.
C’est juste que je ne sais pas quoi dire aux gens.
Alors, je cache ma nervosité et je les suis dans leurs discussions.



[...]

On l’entend tout les jours…

« On ne peut pas vous laisser le faire.  »
« Vous n’avez pas le pouvoir de protéger les gens qui vous sont chers. »

Mais… Doit-on pour autant accepter ça?
Il n’y a vraiment rien que je puisse faire?

[...]

« Prends-ça, heu…
-Heu… Shu! Ouma Shu!
-Tu devrais être capable de le faire si tu essayes. Mais tu n’en seras jamais capable si tu n’essayes pas. Ouma Shu… Es-tu un lâche? »

[...]

« Dois-je vraiment accepter tout ceci ?
Je me suis senti… Un peu soulagé car je n’était plus en danger. Que je suis pitoyable.
Quand on regarde d’un peu plus près, elle était trop bien pour moi.
Je voulais le prendre.
Je voulais être près d’elle et lui toucher la main.
Oublie ça, Shu.
Repose-toi un peu et tout ira bien.
Après ça, redeviens celui que tu es. »

Guilty Crown.
épisode 01:
« Genesis »
Vostfr par la Team Mnp-F

27 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

Avancer…

« Est-ce que ça va ?
-Ouais, ça va »

Tant que je ne les inquiète pas, ça ira…
Au fond, si je m’isole, c’est parce que je tiens à eux.

21 Decembre 2011,…
Mes propres articles me font parfois sourire.
… Parfois, ça me donne aussi du courage.
Et des fois, je me dis que ça fait du bien de s’arrêter un court instant.

26 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

Incompréhension (2)

Je me sens mieux, mais je ne comprends toujours pas pourquoi j’ai fait cette crise.
Oui, j’ai mal à la tête, j’ai mal partout… Mais ce qui fait mal physiquement ne peut pas agir sur ma psychologie, n’est-ce pas ?
Au fond de moi, je sais très bien que je n’ai rien à perdre et que de toute façon, j’ai de plus en plus du mal à ressentir.
Ce n’est pas comme si c’était un choix… Mais ce n’est pas comme si je ne pouvais pas vivre ainsi.
Je me suis très bien adapté à ce genre de vie où « je ne fais chier personne, personne ne me fait chier ».
Alors pourquoi est-ce que j’ai fait cette put*** de crise de spasmophilie ?
Pourquoi est-ce que j’ai montré les symptômes en pleine classe ?

Je me suis promis que je ne montrerais plus jamais mes faiblesses.
Ce défi, c’est le premier que j’ai raté.
En plus de cela, je n’ai fait qu’inquiéter les autres à mon propos.
Je me suis promis de ne plus être un fardeau pour eux… Pour qui que ce soit.
Je suis trop faible…
Pourquoi ?
Je suis resté pourtant calme lorsque ça a commencé.
J’ai continué à être calme…
Alors, pourquoi ?
Pourquoi ça s’est passé ainsi ?
Il y a un truc qui m’aurait échappé ?
Je ne comprends pas… C’est pourtant moi qui ai décidé de m’isoler.
C’est pourtant moi qui ai décidé de ne plus faire les autres chier.
Et donc, c’est aussi de ma faute si je me sens si froid à l’intérieur.
… Je l’ai choisi et je l’ai accepté.
J’ai payé mon prix.

Pourquoi à chaque fois que j’arrive à prouver que je suis fort, l’instant qui suit me rabaisse tellement ?

Je n’arriverai à rien.
Je ne peux rien faire seul.
Je suis une merde ou quoi ?
Pourquoi ça m’arrive à moi alors que d’autres ont vécu bien plus pire ?
Wtf ?

Je ne comprends plus rien.
« Comme d’hab’, quoi. »

26 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

Je ne pense pas pouvoir étudier aujourd’hui.
Je suis sur le point de tomber dans les pommes.
J’vais alelr ùe reposer.

26 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

Ca fait 4 heures que j’essaye de me battre pour ne pas faire une crise de spasmophilie.
Je suis de retour chez moi.
J’ai les doigts qui tremblent encore et les oreilles qui bourdonnent.
Ma tête me fait mal.
Je lutte pour ne pas tomber dans le coma.
J’ai besoin d’écrire…
Ecrire et tout ira mieyux

Dealmiahh, j’irai normalement au lycé e.
Et quand j’irai là-bas, je ferais comem si de rien n’était.
Bordel, il fait vachement froid aujourd’hui.
Bref, je dois faire de mon mieux.
Ca va passer.
Ne rien laisser paraitre.

Je dois faire de mon mieux.

24 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

Sans neige.

Je ne regrette pas d’être ce que je suis.
Je ne regrette pas non plus de me séparer de son image.
Je ne regrette rien.
Du moins, j’essaye.

Vous savez, vous l’avez certainement déjà tous ressenti cette sensation.
Une sensation de bien-être que vous savez pertinemment être un faux bonheur.
Après tout, nous sommes à la base tous semblables, vous et moi.
Un coeur, une tête et un corps.

En ce moment, c’est ce que je ressens.
Je fais de mon mieux pour que les autres me voient comme je suis…
… Une personne qui pourrait être susceptible de leur donner un espoir.
J’ai pourtant toujours aussi peur de leur en donner un faux.

Je fais ce que je peux pour aller de l’avant.
Créer une nouvelle voie pour que d’autres qui étaient comme moi, se disent:
« C’est possible, je ne suis pas le seul qui suis comme ça. S’il le fait, je le peux aussi »
Donner un exemple, et essayer d’effacer ma fragile psychologie.

Hier, j’ai dansé le mieux que j’ai pu pour le défi qu’on m’a lancé.
Je me suis entraîné comme  un forcené pour donner une bonne impression.
Pas pour moi.
Pour ceux qui étaient comme moi:
Je veux leur donner leur donner la force de pouvoir aller de l’avant.
« Vous pouvez le faire, vous voyez? Je l’ai fait aussi, n’est-ce pas? »
C’était ce que je me suis dit.

Craindre la foule, avoir peur du monde extérieur…
C’est vrai, mon corps était imprégné de ce sentiment.
Mais au fond, rien ne me faisait frémir.
Toujours aussi froid.
Toujours aussi glaciale.

Sur la bouche, un sourire constant, le regard vide.
Je souris.
Suis-je devenu un hypocrite?
Ou est-ce juste un puissant masque?

Aujourd’hui, j’ai revu V., je l’ai salué, lui et ses amis.
Elle était là.
Et moi, je me suis effacé.
Nos regards se sont croisés, puis, chacun de nous avons fixés le point opposé.
« Merci, tu m’as montré que ce n’est pas en restant sur place que l’on peut changer. Ce n’est pas en foutant rien que l’on peut changer le monde. C’est plus facile de le dire que de le faire. »
J’ai souri.
Réaction trop mécanique à mon goût.
« Autant ne pas sourire si c’est aussi mécanique. »

Ce sentiment de faux bonheur, c’est difficile à expliquer.
En gros, c’est savoir que tout peut aller très bien alors que tout va mal.
Vous le savez certainement tous, mais moi, c’est la première fois que ça m’arrive.
Un vrai sentiment de faux bonheur.

J’ai un entourage sympathique, une famille qui me redonne toujours du courage…
Des gens dans mon lycée et autres part, susceptibles d’être les plus bons amis qu’ils soient…
Des professeurs qui, contrairement à certains de ma primaire, sont très encourageants..
Une vie calme, sans guerre, reposante et surtout, une vie qui ne manque de rien…
Un corps sain qui a fini par ne plus être malade.
J’ai tout ce que je veux, tout ce qui pourrait me rendre heureux…
Mais quelque chose en moins, s’est effondré.

« Il manque quelque chose que j’ai oublié. »

Emotionnellement, c’est ce que je ressens:
Rien du tout.
Physiquement, c’est irritant:
J’ai une envie incessante de vomir sans pouvoir le faire, une envie de pleurer sans avoir la capacité, une envie de dormir tranquillement sans cauchemars, un mal de tête qui me semble quotidiennement habituel, les doigts qui tremblent, mon coeur qui -du moins est-ce une impression à cause de la douleur- s’arrête, un mal de dos, ma mauvaise habitude d’ébouriffer les cheveux, manque de concentration…
Psychologiquement et mentalement, c’est indescriptible:
C’est le bordel.

A l’extérieur, je me demande de quoi j’ai l’air… Vraiment.

Dire qu’à l’autre bout du monde, ils sont heureux même dans la cambrousse…
J’ai honte de moi.
Mais bon, en même temps, « heureux » , c’est une notion vague qui varie d’une personne à l’autre.
Pour moi, je ne sais pas vraiment ce que cela signifie.
Je connais pourtant les termes de: « amusant » , « content« , …
Ca n’a peut-être aucun rapport?

Je ne regrette rien pour autant.

En rentrant, Cyril m’a demandé:
« Tu n’as pas peur de mourir? »
Je lui ai juste répondu:
« Je n’ai rien à perdre, je ne regrette rien. »

Je me demande qu’est-ce que ça fait de mourir.
Il parait que ça fait « froid » .
Je me suis déjà posé cette question auparavant, c’est probablement la deuxième-troisième fois que je me la pose…

Je vous vois venir.
Non, je tiens encore à la vie.
Ceux qui veulent se suicider ne sont que des lâches qui ne sont pas capables de surmonter leurs propres problèmes.
Je me pose juste la question:

« Est-ce qu’il fait plus froid si l’on meurt physiquement ou si l’on meurt intérieurement? »


Oh.

 

Et vous savez quoi?
Cet hiver, il n’a pas neigé.

Peut-être qu’un jour, on ne verra plus jamais la neige tomber.
Et ce jour-là, on aura oublié qu’elle avait autrefois existé.


22 janvier 2012 2 Comments Ecrit par: Tailo

Can’t be alone

« The presence of others can make people suffer.
And yet…they can’t live alone.
Everyone…
…Needs someone. »
Katsuragi – The world god only knows.

22 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

« V. »…

21 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

Exit.

En fait, toutes mes questions convergent toujours vers la même réponse.
J’ai déjà répondu à ces questions et ma réponse a été la même…
C’était le 31 mai 2011, j’avais écrit dans une feuille de papier une petite partie de mes réflexions, mais aussi la plus importante.
Cette partie est le résultat de tout un tas d’étapes…
Pourquoi est-ce qu’à chaque fois, cette réponse me désespère ?

La seule chose qui prouve que je suis réel, c’est que je pense.
Qui me dit que tout ce qu’il y a autour de moi n’est pas une illusion ?
Descartes a certainement pensé à la même chose, mais c’est pas comme si je lui avais piqué l’idée.
Je pense juste comme lui. Le seul avantage qu’il a, c’est qu’il est né bien avant moi.
J’ai déjà eu ce résultat de réflexion avant même de connaitre le nom de « Descartes »…
Pourtant, s’il pense comme moi, cela veut dire que lui comme moi pense que ce monde peut être une illusion.
Je me demande combien de gens pensent comme nous…

La seule chose qui fait que j’existe, c’est que je pense…
Mais si la réalité selon la notion de tous, n’était une illusion; dans ce cas, la seule réalité que je possède peut très bien être une illusion…
Mes pensées ne seraient que des idées que je me fais… Des simples subterfuges qui me font dire que ce sont les miennes alors que ce n’est pas le cas…
Dans ce cas là, toutes réalités sont illusions… Mais si toutes les réalités sont illusions…
Est-ce qu’une illusion peut-elle être réelle ?
Si c’est le cas, est-ce possible de créer directement à partir d’une pensée à l’état pure ?
Une création matérielle par une idée immatérielle…

Si je le simple fait que je pense est la preuve que je suis…
Qui suis-je exactement ?
Des amas de pensées polymorphes qui ne font que me narguer ?
Où alors, suis-je simplement en train de me morfondre dans des pensées inutiles ?
Mais si mes pensées sont inutiles.. Dans ce cas, mon existence serait insignifiante.
Qu’est-ce que la vie, à part ce qui n’est pas mort ?
Pourquoi est-ce que le temps n’est pas réparti proportionnellement entre tout le monde ?
Peut-être qu’à cause du libre arbitre de chacun, des actions causées par cette « liberté », les différentes conséquences amènent à des fins différentes.
C’est une hypothèse plausible puisque je ne crois pas en la destinée et que les futurs peuvent être choisis.
Mais dans ce cas, pourquoi est-ce que certaines personnes arrivent à prévoir à l’avance ?
Peut-être que ce ne sont que des prévisions de forte probabilité… Donc, la réalité est imprévisible est instable à cause de tous les actions définies par la nature y compris les espèces vivantes.
Une réalité n’est alors qu’une illusion instable qui change à chaque instant.
Et si toutes les possibilités ne convergeaient qu’à une seule fin ? Et qu’en fait, le début est la fin, peut-être que je ne suis inscrit que dans une ligne piégée de l’espace-temps… Dans ce que l’on appelle le destin. Une illusion que je possède un libre arbitre alors qu’en fait, dans un système encore plus grand, je ne fais que suivre un scénario déjà prédéfini…
Dans ce cas là, mon existence serait utile, même si je ne pense pas… Mais si je ne pensais pas, je n’aurais jamais pensé à ça… Et si je n’avais jamais pensé à ça, j’aurais été piégé dans une pensée en boucles: je n’aurais pas pensé, j’aurais été inutile et tout d’un coup, l’idée est là, je pense donc je suis, j’existe… Or, si c’était le cas, j’aurais été complètement inutile puisque comme je l’ai dit avant, je ne serais qu’une inutilité utile pour le scénario… Ou alors une utilité pour le scénario ?
Si le scénario n’existait pas, qu’il n’y avait pas de fin réelle et que tout serait toujours en expansion… Cela voudrait dire qu’un jour, je mourrai, que l’on m’oubliera, et que donc, je n’existerai plus. Mais si tout n’était qu’une illusion, si je disparaissais, la seule réalité aurait disparue, dans ce cas, où irait-elle ? Ce serait la fin du monde ?
Des réflexions égocentriques, certes, mais qui semble vraies.

La vie ne serait en fait… Qu’un temps imprévisible qui nous pousserait à faire… A faire quoi ?
Pourquoi vit-on ?
On vit pour vivre ? Cela n’a aucun sens…
Dans ce cas là, il faut créer un sens à la vie, si celle-ci n’en a pas…
Mais dans ce cas, on se crée un but, une illusion afin de pouvoir vivre.
Si j’étais un arbre, je ne vivrais que pour vivre et permettre les autres de vivre…
Mais pourquoi ?
Pourquoi est-ce que la vie existe ?
La vie existe-t-il dans un but ?

Je suis en vie… Je pense donc j’existe…
Mais tout est toujours confus.
Quand une question amène à une réponse, une nouvelle question se pose à chaque fois.
Peut-être qu’il est impossible d’avoir une réponse absolue ?
Dans ce cas là, y a t-il une question absolue qui pourrait nous mener vers toutes les réponses de l’univers ?
Quelle serait l’ultime question ?

Si je trouve l’ultime question, je trouverais sans doute la réponse ultime…
Mais dans autre côté, je ne voudrais pas connaitre celles-ci.
J’aurais peur d’être déçu.
Comme un gamin qui voulait avoir un cadeau à son anniversaire, et qu’au jour de son anniversaire, il découvre sans étonnement son jouet.
En fin de compte, peut-être que je ne veux pas le savoir pour ne pas être déçu.
Vivre avec des surprises constantes, serait meilleur que de vivre en connaissant tout ?

Hmm…

Le moins de soucis possible serait de ne plus penser et de vivre sans réfléchir…
Mais si c’est le cas, le monde n’évoluera jamais…
Dès que je me plonge dans mes réflexions, tout ce qui est flou devient encore plus flou.
Les questions amènent à des réponses… Qui amènent à de nouvelles questions.

Où est la sortie ?

« La seule échappatoire serait de ne pas poser de questions. »

 

 

20 janvier 2012 0 Comments Ecrit par: Tailo

Bonheur froid

Aujourd’hui, au cours de philosophie, le professeur disait que l’amitié c’était un lien fort et chaleureux entre deux ou plusieurs personnes.
Il disait que l’amitié, c’était une compréhension réciproque entre chacun…
… Comme si on pouvait être connecté par une chaîne télépathique.
Je pense que les vrais amis sont ceux qui essayent de comprendre malgré le fait que je cache ce qui me fait mal.

J’imagine que j’en avais.
C’est juste que j’ai coupé les liens pour que l’on ne me blesse plus.
Ca semble débile de ma part, mais c’est ce que je me suis dit…

« Si je m’éloigne des autres avant qu’ils ne s’éloignent de moi…
Si je m’en vais avant qu’ils me font mal.. Avant que je ne les blesse…
Alors tout ira bien. »

Maintenant que j’y pense, il est difficilement possible de ne pas blesser quelqu’un.
Un jour ou l’autre, je finirai de toute façon par faire du mal.
C’était ma thèse, et comme d’habitude, il y a eu une antithèse pour me contredire.
J’imagine qu’elle a raison après tout.

Qu’ « ils » ont raison.

Mais bon, ce qui est fait est fait.
Je ne peux pas changer le passé, et je suis obligé de faire avec.

Ca fait mal.

Et dire qu’en fait, c’est ça l’amitié.
Je considérais autrefois que l’amitié, c’est de trainer avec des gens, discuter avec eux et toujours être à leur côté…
En fin de compte, l’amitié, c’était plus que cela.
Peut-être que c’est à cause de ma mal interprétation que mon ami d’enfance est parti en Allemagne sans que j’ai pu faire quoi que ce soit…
Peut-être que c’est aussi pour ça que je ne suis jamais parvenu à aider les gens que je considérais comme amis…
Celui qui était dans le tort… C’était moi.

« Quelque chose de chaud »

Je ne m’en souviens plus.
Quoique…
Peut-être était-ce ça ? Il y a 2 semaines ?

Maintenant que je suis revenu dans ma ville natale, je vois bien que rien n’a changé.
Dans la rue, il y a toujours des passants toujours aussi pressés, d’autres pas du tout, d’autres encore totalement décontractés…. Bref tout est là.
Moi, je marche toujours, translucide, dans un coin pour observer les gens.
C’est marrant, je les aime bien moi… J’ai l’impression de les surveiller sans qu’ils ne le sachent…
En même temps, c’est plutôt moi qui m’arrange pour me retrouver dans un endroit isolé…

Je sais, je fais toujours tourner le même disque à chaque fois, avec les mêmes idées dites différemment…
Mais sérieusement, je ne sais pas quoi dire de plus que ce qui se passe réellement.

Pardon ? Dire autres choses ?

Heu.

Et bien, il a plu aujourd’hui… Et j’ai vraiment aimé cela.
Pourquoi ? Oh heu…
Comme je l’ai dit avant, le ciel parle pour moi.
Du moins, il m’aide à faire passer ce que je n’arrive pas à dire.

Dire des trucs moins tristes… Heu… Attendez…

Je me suis levé à 9h00 vu qu’il n’y avait pas les deux premières heures de cours…
J’ai mangé et j’ai écouté les musiques que j’ai téléchargé hier (les sigles de YUI)…
Il a plu et j’ai pris une bonne douche…
J’ai fini tous les exercices de math à l’avance pour pouvoir dormir en plein cour.
Je ne me suis pas fait interroger en géographie alors que je suis arrivé en retard…
On m’a dit que je progressais à une vitesse V prime…
Yuyu et Taky m’ont offerts de petits trucs… Comme lorsque nous étions tout les trois ensemble…
On est Vendredi et demain, c’est un jour férié…
Les petits bonheurs du quotidien, quoi…

Hmm.

Justement, peut-être que je devrais justement me contenter de ces petits bonheurs du quotidien.
…Ou pas.

« Les petits bonheurs du quotidien » …

Je demande de trop, ça doit être ça.
Je suis certainement trop avide… Je veux avoir des choses que je n’ai pas le droit de réclamer…
Ca doit être ça.

Je vais juste me contenter des « petits bonheurs » et oublier mes « rêves » pour aujourd’hui, le temps que le chaos dans ma tête s’apaise et que mes pensées se remettent dans l’ordre.

 

Je commence à avoir très froid, à avoir mal à la tête, à mon ventre et dans mon coeur… En fait, j’ai mal partout.
Aller, « demain tout ira bien » en me récitant.